L'ARCHITECTURE
| L’image issue d’un sommet de cône « accroche » ainsi une ou plusieurs sections — autant de portions de plan que le volume comptera de reliefs (par exemple les 26 tirants de la cage d’escalier de la station Jaurès). Le spectateur s’éloigne un tant soit peu de ce point d’origine de la projection (le sommet du cône qui est à Jaurès au départ de l’escalier fixe pour le cercle visible d’en haut) et l’image se désarticule. |
|
L'OEUVRE
| Si « méthode » il y a c’est moins celle du trompe-l’œil que de l’anamorphose. Anamorphose d’ailleurs « généralisée » puisque englobant l’anamorphose traditionnelle comme un cas particulier — celui où, projetée sur un plan unique, l’image dissimulée s’inscrit dans le continuum d’une seule ellipse. En somme pour Varini l’image est toujours une projection (un « point de vue » n’est en fait qu’un sommet de cône), l’absence de déformation est un cas particulier de l’anamorphose (le monde du sens commun n’est qu’une projection sur un cercle) et il est clair que pour parler de « peinture » il faut être deux. |
|